idée de texte de tracts végé
Ci-dessous un texte (qui n’est pas de moi), si des fois cela peut servir à ceux qui font des tracts pour des stands ou donner des idées :
LA QUESTION DES DROITS DES ANIMAUX : UN PROBLEME POLITIQUE
La question est de savoir pourquoi maltraiter, tuer et manger des animaux
sans nécessité alors que de toute évidence ceux-ci éprouvent des émotions
très proches des notres : peur, joie, douleur, volonté, plaisir, etc, qu’ils
semblent comme nous tenir à leur vie et avoir conscience de leur existence ?
La seule réponse que semble trouver la plupart des humains est que l’humain
est supérieur aux autres animaux. Cette supériorité autoproclamée n’est que
la réplique déjà utilisée jadis pour justifier de nombreuses tyrannies,
comme celle du fort contre le faible, de l’homme contre la femme, d’une race
contre une autre par exemple. Pourquoi serait-elle plus valable envers les
autres animaux ? Parce que ceux-ci ne pourront jamais se défendre eux-mêmes,
s’unir pour dénoncer les massacres qu’ils subissent ? Les bébés, les jeunes
enfants, les handicapés mentaux ont eux-aussi besoin d’autres personnes pour
défendre leur droit. Mais on va nous dire qu’ici on parle d’êtres de la même
espèce que nous. Il suffit donc de ne pas être de notre espèce pour n’avoir
droit à aucune considération. Cette politique du « les humains d’abord »
exprime tout le mépris imaginable envers ceux qui sont différents
physiquement de nous.
L’humain s’attribue des « animaux domestiques » qui seront généralement
moins mal traités que ceux qu’il rabaisse au rang d’aliment, qui eux
pourront passer leur vie dans de minuscules cages sans possibilité de
bouger, dans des élevages industriels, être transportés sans ménagement,
entassés dans des camions, être égorgés et dépecés, tous ceci sans
nécessité, vu qu’il est possible de vivre sans manger d’animaux : la
consommation de viande n’est qu’une fantaisie morbide que l’humain s’
octroie. L’humain se sert aussi d’autres animaux pour faire des expériences
de vivisection des plus inutiles vu que chaque espèce a des réactions
différentes à des stress et produits semblables. Ou encore, il dépèce des
animaux pour faire des vêtements avec leur fourrure. Pourquoi se soucier de
leurs cries de douleurs et de leurs peines puisqu’ils ne sont pas de notre
espèce ?. Comment la plupart des humains font-ils pour avoir si peu d’
empathie face à des êtres si proches de nous ? Peut-être est-ce la peur de s
’apercevoir que le comportement des humains envers les autres animaux est d’
une cruauté inouïe qui fait que ceux-ci sont si peu enclins à les prendre en
considération : l’horreur est tellement énorme qu’on préfère l’ignorer ? Et
puis s’est si facile de continuer à massacrer et maltraiter des êtres qui n’
iront jamais porter plainte contre ce qu’on leur aura fait.
Bien sûr la nature est elle-même cruelle, les animaux se mangent entre-eux,
se battent, s’agressent, se tuent entre eux. La nature est loin d’être
harmonieuse. Mais les humains, entre-eux, agissent-ils différemment ? Ils se
tuent entre-eux, se battent, se violent. Il est vrai qu’ils se mangent
rarement entre-eux de nos jours, mais ceci est le résultat d’une très longue
évolution culturelle. Le cannibalisme fut pratiqué dans l’espèce humaine, il
n’y a pas si longtemps que cela d’ailleurs. Est-ce que ces faits sont une
raison pour ne pas tenter d’améliorer la situation, tendre à ce que chaque
humain soit mieux respecté ? Non ! Justifier les cruautés envers les humains
par la tradition ou par la « nature » n’est plus accepté généralement de nos
jours. Pourquoi en serait-il autrement pour les animaux ? Pourquoi éviter d’
avoir des pratiques cruelles envers eux lorsqu’il est facile de ne pas le
faire ? Parce qu’ils ne sont pas de notre espèce ? Parce que « les humains d
’abord » ? Mais qu’est-ce-qui empêche de se préoccuper des humains et d’être
végétarien ? Qu’est-ce-qui empêche de trouver à la fois cruel de battre un
humain et un autre animal ?
Il n’est jamais possible d’être parfait, quel qu’en soit les domaines : il
ne sera jamais possible d’éviter toutes les cruautés envers les animaux,
comme il ne sera jamais possible d’éliminer totalement les violences
commisent par des humains contre d’autres humains, mais le but de tout
mouvement est de tendre vers un objectif, de définir ce qui est ou n’est pas
acceptable pour que la situation s’améliore.
Le mouvement des droits des animaux (« animal rights » en anglais) progresse
de plus en plus à travers le monde. Il devient de plus en plus évident à un
plus grand nombre de personne que l’humain fait subir aux animaux de
nombreuses cruautés qui pourraient être facilement évitées et que ceci doit
s’arrêter.