Colère...
A propos de la corrida, je voudrais dire toute ma peine de voir ce cruel spectacle devenir à la mode dans notre beau Sud-ouest.
Longtemps cantonné en Espagne puis dans la région D’Arles et Nîmes, la cruauté avance désormais jusqu’aux portes de Toulouse. Carcassonne vient tout juste d’organiser un de ces évènements.
C’est bien de torture qu’il s’agit et de mort lente, atroce et insupportablement douloureuse pour l’animal qui, comme par hasard, ne crie même pas, sans doute privé de ses cordes vocales avant d’entrer... Sinon comment ?
Et c’est avec un soi-disant courage que l’homme se poste devant la bête qui n’a plus les muscles et tendons du cou pour lever la tête et que l’on blesse à intervalles réguliers pour qu’elle perde son sang et ses forces. "C’est pour l’oxygéner", répondent au contraire les mordus du spectacle de la torture.
Chaque fois que la corrida avance, c’est l’humanité qui recule, c’est dans les noirs bas-fonds de l’être que l’on trouve ces instincts voyeurs, cruels et tortionnaires.
A l’aube de ce 3ème millénaire, que l’on aurait pu souhaiter paisible et harmonieux, la Justice française et les hommes politiques, surtout soucieux de leurs électorats et de leurs petits pouvoirs, encouragent la chasse (inutile) et la corrida avilissante.









