Deux cas de figure : Premier cas : les corridas de Fenouillet sont interdites. Le Préfet devra alors prendre toutes dispositions pour faire respecter cette nouvelle décision. Et plus que jamais tous les opposants à la corrida devront être sur le terrain dès le vendredi 25 juin pour veiller à la bonne application de la loi. Présence qui devra se poursuivre les samedi 26 et dimanche 27 juin. Car n’oublions pas que la fête, elle, aura lieu et que les promoteurs de cette feria pourraient vouloir passer outre une décision de justice.
Deuxième cas : les corridas de Fenouillet sont autorisées : le rassemblement du samedi 26 est évidemment maintenu dans les conditions initialement prévues.
Toutes précisions seront apportées au soir du mardi 22 juin.
Nous disons donc, en accord avec FAC Fenouillet que, dans tous les cas de figure, nous devons plus que jamais nous mobiliser car la corrida vacille, faisons-là tomber !
N’oublions pas que les épisodes juridiques sont très contradictoires. En effet, l’alinéa 3 de l’article 521-1 du Code Pénal permet ces jugements qui font sans cesse le yoyo.
Aujourd’hui, la Cour de Cassation indique que la Cour d’Appel de Toulouse a omis de préciser que « Rieumes se situait dans l’ensemble démographique local avec organisation régulière de corridas » et renvoie dos à dos les plaignants devant la Cour d’Appel de Bordeaux !
Pour sa part, la F.L.A.C s’efforce d’obtenir l’abrogation de ce fameux alinéa 3 qui autorise la tenue de corridas là où une “tradition locale ininterrompue” peut être invoquée. Lorsqu’on sait qu’il y a “tradition” dès lors qu’un club taurin organise des expos photos ou peintures sur la tauromachie, des conférences, des soirées où l’on boit la sangria, on mange la paëlla, on danse le Flamenco et les Sévillanes, on imagine assez combien les analyses juridiques sont complexes et instables. Nous en savons quelque chose depuis 1993 !
Nous ajouterons enfin que tant que les jugements se feront hors de toute éthique, la corrida aura encore hélas de beaux jours devant elle ! Nous devons donc être toujours plus nombreux sur le terrain afin que nos élus-es cessent d’apporter un soutien financier aux promoteurs d’une indéniable barbarie. Toutes les actions sont complémentaires et se renforcent les unes les autres.
ENSEMBLE obtenons l’abolition de la corrida et sa CONDAMNATION avec un article 521-1 redevenu cohérent !
F.L.A.C http://anti.corrida.free.fr flac.anticorrida@wanadoo.fr









